Oeuvre en 4 éléments présentée en avril 2025 à Bordeaux dans le cadre de VIV’OCEAN le forum pour la préservation de la biodiversité sous-marine.
« Kaléidoscope » est une œuvre en 4 parties comme les facettes d’une même réalité maritime : la peinture montre la vision d’un remous aquatique vu de haut, la vidéo montre une plongée, le dessin fait apparaître un grossissement d’éléments inspirés des radiolaires, et l’objet au sol est un point de focale duquel part l’échelle rayonnante de l’ensemble, à savoir une approche visuelle du plus petit (invisible) au plus grand (le visible).
Une goutte d’eau contient des dizaines de millions de radiolaires. Sans eux, l’océan serait anémique.
J’en invente des avatars en images. Avec la bienveillance scientifique de F.Sarano (océanographe), de Laurent Londeix (paléontologue), ce travail porte sur une approche poétique du plus petit au plus grand …imaginé! La bâche plastique, synonyme d’arsenic des océans, est un support d’appel qui provoque un dialogue, suppliant, parfois injonctif, toujours artistique pour qu’au-delà de son apparence contre-productive, le spectateur s’en approprie par l’art et se souvienne de lui éviter au quotidien une fin funeste dans la mer. Au-delà de la sensibilisation espérée, ce plastique est l’occasion d’un engagement par l’image à entrer dans les remous de l’eau et des imaginaires issus du microscopique.
KALE-IDE-EAU-SCOPE – 2024 est un montage vidéo réalisé par Franck Lutton sur un film « Requins Afrique du sud » de Pascal Kobeh.

